cambodge73
Qui suis-je ?

Virée asiatique pour les pieds nickelés savoyards.Toujours plus, Angkor et Angkor

Derniers articles
Menu
Où suis-je actuellement ?


Rubriques
    Mes amis
      Liens

        Page 1 sur 1
        Page précédente | Page suivante

        Les pieds nickelés : Le retour

         

         

        Mardi 22 avril

        Chambéry

        Les pieds nickelés : Le retour

        Encaisser le décalage horaire et le choc thermique n’aura été qu’une simple formalité pour les deux pieds nickelés savoyards dont la couenne s’est endurcie lors de leur périple asiatique.

        Des milliers de clichés, des notes éparses, des souvenirs croisés ; il faut faire le tri et déjà mettre en forme, tant l’envie est forte pour nous de partager.

        Nous avons enrichi la présentation et le contenu de l’album photos. Vous pouvez dès à présent le consulter. Pour mémoire nous vous indiquons ci-après les trois sites successifs sur lesquels nous avons rédigé nos carnets de voyage.

        http://burma.uniterre.com/

        http://bonjourlaos.uniterre.com/

        http://cambodge73.uniterre.com/

         



        commentaires ( 1 ) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
        Publié à 10:58, le 22/04/2008, Chambéry
        Mots clefs :



        Bangkok. Game over.

        Mercredi 16 avril

        Bangkok. Game over.

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         

         



        commentaires ( 0 ) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
        Publié à 06:03, le 15/04/2008, Bangkok
        Mots clefs :



        Bangkok, dark side

         

        Samedi 12 avril

        Bangkok

        Bangkok, dark side

         

        Avec une précision helvétique, le train 1767 quitte la gare de Thonburi. En hurlant à la mort, il trace son chemin dans les bas quartiers de Bangkok.

        Rangoon, Antananarivo, Djakarta, Bangkok, les banlieues se ressemblent.

        A l’est de la Chao Phraya River, à Patkong, quartier des filles, comme à Soi Sana Songhrana, quartier des routards, les lumières brillent de mille feux. Les chauffeurs de tuk tuk gonflent le prix des courses, les cuisiniers font griller le poisson sur le trottoir, les filles se vendent et se revendent, les money changers surfent sur les taux de change.

        A l’ouest de Bangkok, les lumières n’ont jamais brillé et les cabanes de bois enchevetrées portent la marque du temps et de la pauvreté. Le train pourfend ces territoires où la misère cotoie l’insalubrité. Le rail y est ligne de vie.

        J’aime la ville lorsqu’elle se livre sans fard. J’aime ces quartiers de misère ou se brisent les rêves. Sans apprêt et sans couleurs, la banlieue se met en scène : des passerelles dérisoires jetées sur des eaux saumatres, une horde de chiens décharnés, le cadavre putréfié d’un canard imprudent, des carcasses de véhicules reconvertis vers d’autres destinées, une vieille femme édentée qui sourit encore à la vie.

        La mort fait bon ménage avec la vie. La barque éventrée ne repartira plus vers le lac, un jeune poussin, jaune, s’ébroue dans la vase, et le petit autel où fume l’encens porte les espérances d’une vie meilleure. Une autre vie.

         



        commentaires ( 0 ) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
        Publié à 05:58, le 14/04/2008, Bangkok
        Mots clefs :



        Tambour battant

         

        Mercredi 9 avril

        Battambang

         

        Tambour battant

         

        Quatre heures que nous sommes dans le tambour de la lessiveuse. La route Siem Reap-Battambang est un vaste chantier. Qui sera vraisemblablement suspendu après les élections générales de juillet.

        Ici comme ailleurs, le pouvoir ne se partage pas facilement et les hommes qui sont en place n’ont qu’une idée en tête : y rester. Le Cambodian People’s Party a verrouillé le système.

        Et le peuple ? Qu’en pense t’il ? La corruption enrichit les plus riches et appauvrit les plus pauvres. C’est une fatalite, comme l’est la souffrance des plus petits, des plus démunis.

        Avec le temps qui passe, notre car est devenu une petite communauté. Sur la banquette arrière, Laurent s’est fait des amis. Un bébé de 9 mois aux grands yeux éperdus et sa jeune maman aux yeux de braise. Deux routards belges sexagénaires, lui la boucle à l’oreille et le verbe fort, elle, la marathonienne toute attendrie par le corps meurtri de l’enfant.

        “Chauffeur, si t’es champion,

        appuie, appuie ;

        chauffeur, si t’es champion,

        appuie sur l’ champignon”.

        Les deux chambériens ont entonné la chanson qui fait fureur dans les transports en commun. Au zig à zig, aie aie aie, le chauffeur a cru a une demande d’arrêt d’urgence et a rejoint le bas côté qui ressemble d’ailleurs à s’y méprendre a la chaussée principale. Effondré de sommeil, le moine boudhiste a mon côté a posé son crâne rasé sur mon épaule.

        La climatisation est un luxe inutile et les passagers en mal peuvent tout à loisir jeter leurs petits sacs plastique par les fenêtres entrouvertes.

        Dans les rizières asséchées qui bordent la route, les écriteaux rappellent que les actions de déminage sont encore en cours.

        A l’approche de Battambang, notre car d’un autre âge s’est trouve une deuxième jeunesse. En combinant klaxon et pedale d’accélérateur, majoritairement au plancher, il impose son autorité aux autres usagers qui encombrent la chaussée. La parole au plus fort.

         



        commentaires ( 2 ) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
        Publié à 10:08, le 9/04/2008, Battambang
        Mots clefs :



        Trek de nuit

         

         

        Lundi 7 avril

        Siem Reap

         

        Trek de nuit

         

        A Angkor, le soleil a caressé une dernière fois les vielles pierres des temples Khmers, puis il s’en est allé.

        Les touristes ont regagné leurs hotels et c’est une nouvelle vie, nocturne, qui débute à Siem Reap, la ville champignon.

         

        “ Hello Papas, massage boum boum”. Les propositions affluent en direction des deux pieds nickelés Savoyards qui déambulent inocemment dans Bar Street.

        Un lady boy accroché à chaque bras, Laurent négocie fort.

        “Tuk, Tuk, Vietnamiese girl”, Daniel sera sauve par le jeune vendeur de Marijuana.

        On est en saison basse au Cambodge et les touristes, moins nombreux, sont l’objet de toutes les attentions.

         

        Notre trek de nuit se terminera paisiblement autour d’un verre de bière.

         



        commentaires ( 0 ) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
        Publié à 08:29, le 8/04/2008, Siem Reap
        Mots clefs :



        Vivre Angkor

         

        Samedi 5 avril

        Siem Reap

        Vivre Angkor

        A Siem Reap, les grands hotels poussent comme des champignons et les touristes qui affluent dans la petite ville n'ont q'une idée en tête : "faire Angkor".

        Qui n'a jamais rêvé d'approcher Angkor ?

        Pendant plus de 500 ans, de sa fondation au IXeme siècle jusqu'à son declin au XIVème siecle, la capitale de l'empire Khmer aura vécu ses heures de gloire.

        Les croquis du francais Henri Mouhot rapportés d'Angkor entre 1858 et 1901 feront rêver des générations de voyageurs. Deux millions de touristes y viennent chaque année.

        "Le temps est absolument étouffant en avril et mai" précise le guide du Routard.

        Chic ! Il y aura moins de monde sur les sites que nous découvrirons au cours des trois journées que nous consacrerons a la visite d'Angkor, la ville aux 287 temples.



        commentaires ( 0 ) :: Ajouter un commentaire :: Lien permanent
        Publié à 12:51, le 7/04/2008, Siem Reap
        Mots clefs :